Politique

CANDIDAT AUX SENATORIALES DE 2019 : Jean-Jacques Trésor Matonga s’engage à militer pour la mise en place des lois utiles et opportunes

Jeune candidat aux élections sénatoriales de 2019, Jean-Jacques Trésor Matonga Nzofu a, à travers une interview exclusive accordée à Géopolis Hebdo, présenté son projet de société afin de servir la RDC et apporter un engagement visible dans la mise en place des lois utiles et opportunes, exercer un contrôle parlementaire efficace et choisi pour un Congo meilleur. Telles sont les motivations de ce jeune candidat au Sénat. Économiste de formation de l’Université Protestante au Congo avec une spécialisation en Informatique pour laquelle, Jean-Jacques Trésor Matonga dispose de dix ans d’expérience dans le domaine de la conception et la sécurité des systèmes d’informations et la protection des données qu’il compte mettre au service de sa patrie.

Bonjour monsieur, pourriez-vous nous faire une brève présentation de vous ?

Je m’appelle Jean-Jacques Trésor Matonga Nzofu. J’ai 34 ans et je suis marié. Je suis économiste de formation de l’Université Protestante Au Congo avec une spécialisation en Informatique pour laquelle je dispose de dix ans d’expérience dans le domaine de la conception et la sécurité des systèmes d’informations et la protection des données. Je suis un jeune citoyen engagé résolument dans le changement des mentalités à la base et le développement culturel et économique de notre nation.

Vous êtes candidat au Sénat, qu’est-ce qui a motivé votre candidature ?

Notre candidature au Sénat a été motivée par deux principaux éléments : une conviction très élevée de vouloir influencer mes concitoyens à être des acteurs de changement durable au sein de notre société en commençant par leur environnement immédiat au quotidien et, un constat d’abandon et de déni par les jeunes et les dirigeants des valeurs fondamentales qui caractérisent notre société. Ce déni s’est traduit par l’absence de couverture législative des domaines clés de la vie d’une nation : la protection de la famille face aux influences extérieures tendant à en détruire le sens et le cadre sacré du mariage, la protection des citoyens et de ce qui constitue leur patrimoine informationnel, la gestion participative des richesses de notre sol et sous-sol mais aussi des richesses humaines par un encadrement et une valorisation des intelligences nationales.

Nous avons poussé notre réflexion pour trouver une institution de notre pays pouvant nous apporter la hauteur nécessaire pour pouvoir insuffler cette vision et cette dynamique avec le concours de beaucoup d’autres citoyens congolais mus par cette même volonté et cet idéal de transformation du congolais.

Notre conviction profonde est que nous pouvons servir notre pays de la meilleure façon qui soit en nous impliquant dans les institutions qui contrôlent l’exécutif national et qui orientent la gestion du pays. Notre jeune et modeste expérience ainsi que notre désir d’apporter un coup de jeune dans l’hémicycle du sénat nous poussent à croire que nous pouvons exercer un mandat sénatorial réussi dans l’intérêt général de notre pays.

Il est temps que nous puissions côtoyer les gardiens de la sagesse nationale afin de rassurer notre nation que ses jeunes fils et filles se lèveront toujours pour la défendre et se mettre à son service chaque fois que l horizon tendra à s’assombrir pour elle.

Quel message lancez-vous à votre électorat ?

Nous tenons à rappeler aux honorables députés provinciaux en cette période cruciale et déterminante de la vie de notre nation qu’ils détiennent en ce moment précis le pouvoir de décider de ce que sera la chambre haute de notre parlement national, de décider de la qualité des hommes qui la composeront tenant compte de leur engagement et leur motivation à améliorer la gestion de notre pays et de ses institutions, de décider des idéaux qui devront la mouvoir à l’issue leurs entretiens avec les candidats sénateurs que nous sommes et qui composeront le Sénat.
Nous voulons ainsi appeler les honorables députés provinciaux à un vote utile et sincère loin de toutes les considérations avouées et inavouées, loin de toute influence politique ou partisane, en toute conscience et redevabilité envers le peuple qui les a élus pour décider en son nom de la qualité des hommes devant diriger et contrôler les institutions exécutives de notre pays.

Les générations futures nous demanderont des comptes sur ce que nous auront fait de notre pays et nous estimons aujourd’hui qu’il est temps de se lever tous pour renouveler de manière consciente et utile les institutions exécutives et les assemblées parlementaires à tous les niveaux.

Nous nous présentons au Sénat pour incarner cette vision de la jeunesse pensante de notre pays et décidée à ne plus se tenir en reste dans la gestion de l’avenir de la nation mais à y participer à tous les échelons de manière active et suffisamment engagée.

Pour ce faire, le choix du sénat nous parait le meilleur pour commencer et démontrer cette vision de changement des modes de gestion publique, de façon active, efficace et efficiente mais aussi et surtout perceptible dans les différentes couches de notre société.

Avez-vous quelques propositions de lois sur lesquelles vous y attelez ?

Beaucoup de lois ont été votées et promulguées dans notre pays au cours des dernières législatures mais peu d’entre elles sont réellement connues de la population et des citoyens actifs qui sont supposés en bénéficier soit en tant qu’entreprises constituées ou entrepreneurs privés, tout simplement parce qu’elles n’ont pas été suffisamment vulgarisées et n’ont pas dans leur conception touchées la racine des problèmes de la société congolaise.
Nous avons également fait le constat selon lequel plusieurs domaines clés de la vie nationale pourtant cruciaux et porteurs de richesse pour la nation ne sont pas couverts par des lois. Aucune loi ne couvre actuellement le domaine des systèmes d’informations, la protection des données à caractère personnel, la sécurité des données étatiques et confidentielles, la gestion des données publiques par les entreprises de télécommunication et fournisseurs d’accès internet, le stockage des données des institutions et entreprises publiques dans des serveurs étrangers posant finalement la question de l’appartenance de ces données.

Ce vide juridique constitue pour chaque domaine non couvert un énorme point de frayeur qui peut se révéler un danger réel pour la sécurité nationale et une fuite des capitaux et revenus importants pour le pays.

Il n’existe pas encore à proprement parlé des lois pour la protection et la défense des droits des consommateurs ni celle pouvant permettre l’évaluation de la qualité des services rendus par les différents prestataires et fournisseurs des services via les moyens de communication et télécommunication existants.

Nous voulons accéder au sénat pour proposer ces lois et encourager leur mise en œuvre dans l’intérêt premier des citoyens de ce pays qui sont bien souvent victimes du manque de protection de la part de l’Etat.

Avez-vous message à adresser à votre électorat en particulier et à la population congolaise en général ?

Le développement social et économique tant attendu dans notre pays passera inévitablement par le changement des mentalités et l’engagement collectif des citoyens de tout Age et de toutes les tendances politiques ou sociales.

Nous nous plaignons très souvent du manque de volonté politique de la part des dirigeants de notre pays, source du manque d’aboutissement des projets d’intérêt général pour le pays. Mais il est un fait indéniable, la classe dirigeante n’est pas seule responsable de cet état de chose. Il y a également un manque d’engagement citoyen de la part de tous pour le changement tant réclamé.
Les citoyens que nous sommes devront faire preuve de plus de civisme et d’implication dans la vie socio-politique de la nation congolaise et c’est à cette condition que ceux à qui le peuple a confié un mandat électoral ou exécutif trouveront en nous les des barrières naturelles aux dérives éventuelles.

La jeunesse s’engage désormais et va s’impliquer au travers de notre candidature et celles d’autres jeunes dans les différentes institutions de notre pays pour le changement et l’appropriation de l’héritage de nos ainés et formateurs dans l’école de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Très chers honorables députés provinciaux, nous nous présentons devant vous pour solliciter votre plébiscite au sénat afin de servir notre nation et apporter notre engagement visible dans la mise en place des lois utiles et opportunes, d’exercer un contrôle parlementaire efficace et choisi pour un meilleur Congo que nous voulons tous construire et léguer aux générations futures.

Propos recueillis par Georges Kisapindu

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