Economie

Victime d’une campagne de diabolisation : Simon Cong, nouvelle cible des multinationales

Depuis le changement intervenu à la tête de la République Démocratique du Congo, il s’observe un vent pour le moins suspect dans les sphères économiques du pays. Un vent de diabolisation qui prend pour cible des acteurs économiques dont les actions ont pourtant eu un impact en République Démocratique du Congo. Selon une source digne de foi, certaines multinationales seraient les tireurs de ficelles de campagnes de diabolisation qui ont cours actuellement. Le but recherché de ses croisades sordides est de jeter l’opprobre sur des opérateurs traditionnels de la RDC qui, non seulement ont fait leurs preuves en tant que investisseurs pourvoyeurs d’emploi et de bien-être, mais continuent à être à la base des projets de développement pour la RDC.

L’objectif à termes est de défenestrer les opérateurs économiques déjà établis, des créneaux que les multinationales veulent occuper et transformer en chasse-gardée. Pour supplanter les firmes déjà établies, certaines multinationales se permettent tous les coups, quitte à tremper dans l’intoxication et la désinformation.
Actuellement, la cible favorite des multinationales est Simon Cong. Les multinationales instrumentalisent les médias internationaux, lesquels publient des articles orientés. Ces médias répandent des mauvais bruits. Conséquence : même dans l’opinion nationale, il y en a plusieurs qui sont convaincus que le nouveau président devra remettre en cause les acquis du passé récent.

Les médias acquis à la cause des multinationales, discréditent les opérateurs majeurs dans une opération de concurrence déloyale orchestrée par ceux qui ont toujours pensé que le Congo était leur pré-carré exclusif. Simon Cong fais donc les frais d’une politique sordide.

Chinois d’origine, mais établi en RDC depuis plus de 20 ans, Cong voit présenter ses activités de manière expressément péjorative afin d’obtenir une clameur publique et une vindicte populaire. Or les faits en notre possession tendent à prouver l’impact substantiel de ses activités sur la marche de l’économie Congolaise. Parce que malgré ce qu’avancent ses détracteurs, sans preuves probantes, la vérité est que Simon Cong est parmi les acteurs clés dans l’amélioration de l’économie Congolaise. Créateur d’emploi, Simon Cong l’est. Ses initiatives et entreprises comptent 771 employeurs. 771 emplois créés, dont le Fleuve Congo Hôtel à Kinshasa, SOPECO (Concession Kinshasa-Matadi), SOPECO (Concession Lubumbashi-Likasi-Kolwezi), SGR (Concession Lubumbashi-Kasumbalesa).

Cong a vendu une bonne image du Congo auprès des firmes chinoises, jusqu’à les convaincre de s’implanter au Congo dans un projet « win-win ». Il est à la base, avec d’autres, de la réflexion stratégique qui a abouti aux contrats Sino-Congolais, lesquels ont été une innovation par rapports au système financier international. Matière première contre Infrastructures, c’était la grande innovation qui avait doté la République Démocratique du Congo des infrastructures et des projets porteurs. Le projet gagnant-gagnant était la parade pour rompre avec le cycle financier traditionnel qui avait fini par mettre le pays en coupe réglée.
L’homme d’affaires chinois est aussi dans les mines, notamment dans le projet du Lithium de Manono dans la province de Tanganyika. Et dans ce cadre, Cong a déjà commencé à réhabiliter les routes et fait construire un barrage à Piana Mwango toujours dans le Tanganyika. Mais dans le domaine des mines, là encore, la concurrence déloyale n’épargne pas Simon Cong. Sur le projet Lithium de Manono, il détient des droits miniers acquis de manière légale depuis 2017, et ses droits ne souffrent d’aucune irrégularité.

Géopolis Hebdo

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